Armand-Gabriel Rozey, Cris de conscience de l'Algérie… (1840)
“ Le traité n'est pas avantageux ; car il rend l'émir plus puissant qu'une victoire aurait pu le faire, et nous place dans une position précaire, sans garantie, resserrés dans de mauvaises limites. Il n'est pas honorable ; car notre droit de souveraineté ne repose sur rien, et nous abandonnons nos alliés. Il n'était pas nécessaire ; car il ne dépendait que de nous de nous établir dans la Mitidja et autour d'Oran, et de nous y rendre inattaquable en réservant l'avenir. Sans doute la paix peut donner à ce pays une prospérité momentanée ; mais qu'on y prenne garde ! ”
