Henry Houssaye,
1814 (6e édition)
(1888)
“ Il est vrai que M. de Rivière avait dit jadis à Rovigo : « Je me regarde comme tellement obligé avec l'empereur que si M. le comte d'Artois lui-même arrivait dans la plaine de Grenelle avec cent mille hommes, je n'irais pas le rejoindre4. » Il n'en fallut pas davantage pour rassurer ce ministre de la police! — Napoléon était bien fondé à écrire, le 14 mars, au duc de Rovigo : « Ou vous êtes bien maladroit, ou vous ne me servez plus5. » Pendant que dans le monde politique les intrigues se multipliaient, dans la population les inquiétudes allaient croissantes. ”
