O. d’Haussonville, L’Église romaine et les Négociations du Concordat…
“ L’oncle de Napoléon ne savait absolument rien. Il y avait eu probablement quelque malentendu. On avait tort, en tous cas, de se tant émouvoir. Il allait d’ailleurs écrire aussitôt à sa cour... Le cardinal Fesch faisait-il semblant d’être plus ignorant qu’il ne l’était en effet, et d’avoir été, comme le saint-siège lui-même, pris au dépourvu par une mesure que certainement il était loin d’approuver ? Ou bien l’empereur, afin de mieux tromper la cour de Rome, avait-il commencé par abuser son propre ambassadeur, dont le zèle pour les intérêts temporels du pape commençait à lui déplaire ? ”
