Armand de Fallois, L'Empereur Napoléon Ier et le pape Pie VII… (1869)
“ Puisque le pape ne pouvait se maintenir à Rome que par le bon plaisir du roi d'Italie, maître incontesté de la Péninsule, il n'admettait point que Pie VII pût refuser de s'associer à ses plans, de bénir ses armes, et de célébrer toutes ses victoires. Le prince temporel n'existant que par sa tolérance, ne pouvait manquer, selon lui, de demeurer étroitement associé à sa fortune, et l'empereur s'indignait à la seule pensée d'une oasis pacifique, aux limites de laquelle viendrait expirer le bruit de ses armes et l'effroi de sa puissance. ”
