O. d’Haussonville, L’Église romaine et le premier empire…
“ La cause que l’on propose au pape d’embrasser est bien la cause de l’empire de Charlemagne ; c’est celle de la France, de l’Allemagne, de l’Italie et celle de tout le continent... L’empereur laissera volontiers Rome sous la puissance du pape, parce que Rome ainsi isolée ne pourra plus nuire aux intérêts de l’empire. Tel est, monsieur le cardinal, l’alternative offerte à sa sainteté. Il ne sera pas tenu un autre langage à son négociateur. De vains partages ne feront jamais sortir de ce cercle : c’est au pape à choisir... ”
