O. d’Haussonville, VII. — Premiers efforts de Napoléon pour renverser le cardinal Consalvi
“ Tout ce qui se passait, tout ce qui se disait ou ne se disait pas dans cette espèce de grand cercle européen placé si loin de sa surveillance était d’autant plus désagréable à Napoléon, que son oncle, le cardinal Fesch, toujours porté à la méfiance, lui dépeignait cette société comme animée à son égard des plus malveillantes dispositions. Rien de moins vrai, ou du moins de plus exagéré. A Rome non plus qu’ailleurs, on ne se serait pas permis à cette époque de parler légèrement de l’homme redoutable qui venait d’infliger de si sévères leçons à l’orgueil des grandes puissances continentales. ”
