Ernest Daudet,
Le cardinal Consalvi, 1800-1824…
(1866)
“ En peu de jours, on vit s'obscurcir cette belle intelligence. Néanmoins, il se sentit mourir. Mgr Bernetti, qui ne l'avait pas quitté, et qui eut le bonheur de lui fermer les yeux, se rendit en toute hâte auprès du Pape, dont Consalvi avait désiré la bénédiction, et ce suprême adieu alla du lit du pontife malade au lit du grand cardinal, apportée par le cardinal Castiglioni. « — Hélas ! s'était écrié Léon XII, dont la sœur était mourante, la mort me presse de tous les côtés; ma sœur ! C-onsalvi ! comment souffrir tant d'affliction ! » Le 24 janvier 1824, Gonsalvi rendit son âme à Dieu. ”
