A Schubart

Élements biographiques

A Schubart Mémoires tirés des papiers d'un homme d'État sur les causes secrètes qui ont déterminé la politique des cabinets dans les guerres de la Révolution… (1828-1838)

Aux succès militaires les plus éclatans de Napoléon, quoique déjà disputés dans le Nord, venaient de succéder, dans le Midi, ceux de sa politique ; car on ne pouvait nommer autrement l'invasion hasardeuse du Portugal, la surprise des places fortes de la frontière d'Espagne, l'occupation de Madrid et le détrônement d'une auguste maison, régnant depuis plus d'un siècle sur la plus vaste partie de la Péninsule. Etait-ce ambition, haine contre l'Angleterre, besoin ou amour de la guerre qui entraînaient Napoléon dans cette criminelle usurpation?
Source : Gallica

A Schubart Mémoires tirés des papiers d'un homme d'État sur les causes secrètes qui ont déterminé la politique des cabinets dans les guerres de la Révolution… (1828-1838)

Sir Harry avait à peine commis une seconde et impardonnable erreur que sir Hew-Dalrymple vint prendre le commandement en chef d'une armée pour laquelle il n'était plus temps de se porter sur les points qui couvraient Lisbonne et qui donnaient à Junot les moyens d'obtenir une favorable capitulation. Peut-être eût-il encore pu, avec une armée renforcée d'un tiers, le forcer à mettre bas les armes; mais il eût fallu livrer des combats sanglans, perdre un temps précieux, retarder la délivrance du Portugal et ajourner
l'espoir de seconder les Espagnols.
Source : Gallica

A Schubart Mémoires tirés des papiers d'un homme d'État sur les causes secrètes qui ont déterminé la politique des cabinets dans les guerres de la Révolution… (1828-1838)

Ce fut le 22 septembre qu'on apprit à Pétersbourg la capitulation de Copenhague. Cette expédition et ses résultats plaçaient l'empereur Alexandre dans la situation politique la plus embarrassante. Mieux que tous autres il connaissait la légitimité, sinon des actes du gouvernement anglais, du moins des motifs par lesquels il les justifiait, et, n'en eût-il pas été instruit, pouvait- il les trouver plus blâmables que les intentions à lui révélées de son nouvel allié contre la Péninsule et celles qu'il méditait lui-même contre la
Suède?
Source : Gallica

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