Albert Maurin, La Terreur blanche, 1815 et 1816… (1850)
“ Eh quoi! le nom de terroristes a été longtemps jeté à des citoyens intègres, que l'amour de la patrie, le dévouement absolu à la chose publique, la valeur du guerrier ou la science du législateur n'ont point cessé de distinguer pendant la grande période révolutionnaire. Et lorsque le parti royaliste, revenu de son long exil, épouvante tout-à-coup le monde civilisé du spectacle de pareils crimes, il lui suffirait de passer, comme une éponge, son drapeau blanc sur l'histoire, pour conserver à tout jamais le privilège de l'honnêteté et de la modération ! ”
