Albert Maurin, Galerie historique du Consulat et de l'Empire… (1844)
“ Cette fois-ci, l'empereur Alexandre Ier voulait sérieusement la paix. Ce jeune prince, que la fougue de l'âge, les jactances de ses généraux, bien plus que les combinaisons de la politique, avaient jeté dans la coalition, n'avait pas ses intérêts sur le même terrain que ceux de Napoléon. L'Orient seul, Constantinople et la Perse fixaient ses regards ; du moment qu'il se séparerait de l'Angleterre et qu'il renoncerait à se mêler des affaires de l'Europe centrale et méridionale, il était évident que l'empereur des Français lui livrerait la Sublime-Porte. ”
