Résumé

Histoire populaire de Napoléon Ier… (1853)

Le général français se montra dans sa négocialion tel que sur le champ de bataille. Il méritait et emporta l'estime et le respect de son adversaire. Junot et ses soldais quittèrent le Portugal comme après une victoire, mais les Anglais restaient dans ce pays ; et l'Espagne, où l'armée de Joseph n'avait plus que Barcelone, la Navarre, la Biscaye et l'Alava, applaudit au succès de ces nouveaux hôtes armés, que, trois mois auparavant, elle jurait d'exterminer sous les aigles de Napoléon. Jamais vicissitude plus contraire ne brisa en moins de temps la destinée de deux nations.
Source : Gallica

Histoire populaire de Napoléon Ier… (1853)

Napoléon, chargeant Ney de les contenir, changea ses dispositions pour tourner son effort contre Bulow. Malheureusement Ney, qui n'avait qu'à conserver ses positions, ne se borna pas à repousser les Anglais. A la tête des cuirassiers Milhaud et de la cavalerie légère de la garde, il se laissa emporter, perça leurs lignes jusqu'à des points alors inabordés et se fit envelopper. Des escarpements de terre mouillée et glissante étaient enlevés par sa cavalerie comme si elle avait eu des ailes. Il y eut là, corps à corps, un combat des plus furieux que les hommes se soient jamais livrés.
Source : Gallica

Histoire populaire de Napoléon Ier… (1853)

C'était le champ de bataille d'Austerlitz.
Les armées alliées s'étaient concentrées dans une position formidable qu'elles avaient rendue plus forte encore par des retranchements et des ouvrages de campagne. Napoléon, qui ne voulait rien donner au hasard, se décida immédiatement à ne point jouer là les destinées de son naissant empire. Il savait d'ailleurs qu'un des grands points de l'art de la guerre est d'amener l'ennemi sur le terrain qu'on s'est choisi, et de ne pas se laisser imposer le terrain de l'ennemi.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature