Amédée Gabourd,
Histoire de Napoléon 1er (6e édition…
(1845)
“ Au fond du coeur, il souhaitait l'affranchissement de la Pologne : comme empereur, il se croyait forcé de le retarder. La Pologne n'avait pas seulement été la proie de la Russie ; l'une des trois parts qu'on en avait faites était échue à l'Autriche, l'autre à la Prusse. Rétablir la Pologne sur ses anciennes bases, c'eût été déclarer la guerre à deux grandes puissances qui pouvaient, en s'unissaut à l'Angleterre, à l'Espagne, à la Turquie, à la Suède et à la Russie, porter à Napoléon un coup de mort que sa puissance n'aurait pu conjurer. ”
