Albert Maurin, Le Carnaval de la presse, les élections de 1869… (1868)
“ Une chose que nous n'avons jamais bien comprise, c'est que ces bonnes gens qui ont sous la main plus de journaux qu'ils n'en peuvent lire, et qui n'ont jamais écrit de leur vie deux lignes de politique, soient des partisans si farouches de la liberté de la presse dont ils n'usent pas, Lorsqu'ils n'ont pas encore pardonné à l'Empire d'avoir donné au pays la liberté du commerce, et d'avoir effacé de nos codes les dernières dispositions qui entravaient la liberté industrielle : Deux libertés faites pour tout le monde. ”
