Albert Maurin, La Crise et les réformes proportionnelles (1869)
“ J'ai suffisamment indiqué les dangers du système parlementaire pur avec le suffrage universel, qui donne à l'assemblée représentative une force plus que décuple de celle qu'elle avait avec le suffrage restreint. On pourrait objecter que si la puissance du pouvoir législatif a reçu un grand développement, le pouvoir exécutif, de son côté, est établi sur une base bien plus large, bien plus solide que celle des précédents gouvernements, si bien que les deux forces se trouvent vis-à-vis l'une de l'autre dans les mêmes proportions. ”
