Albert Maurin, Histoire de la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte… (1851)
“ Le peuple a trois mois de misère au service de la République ! L'échéance fatale était arrivée, et le peuple ne voyait point venir cette réforme toujours attendue. Les représentants de la France, égarés dans de stériles et vaines discussions, semblaient manquer à la tâche du suffrage universel. Soudain eut lieu cette prise d'armes à jamais douloureuse, sur laquelle la démocratie versera longtemps des larmes, et la guerre civile fit aux flancs de la patrie ces larges blessures qui saignent encore après trois rudes années. Le soleil de juin éclaira une lutte fratricide. ”
