Résumé

Louis-Napoléon Bonaparte, représentant du peuple à l'assemblée nationale… (1848)

Tout à couple bruit de la Révolution de Juillet arrive au camp helvétique. Louis-Napoléon salue le triomphe du peuple parisien avec tout l'enthousiasme d'un coeur patriote. Ses camarades, que sa joie électrise, célèbrent, avec lui, la réhabilitation de la France dans l'estime de l'Europe, et le retour sur les rives de la Seine du drapeau illustré par l'Empereur. Qui eût osé soupçonner alors que la famille du grand homme serait, de nouveau, refoulée dans l'exil par un gouvernement né de l'insurrection nationale?
Source : Gallica

Louis-Napoléon Bonaparte, représentant du peuple à l'assemblée nationale… (1848)

Après trente-trois ans d'exil, il m'est enfin permis de revoir ma patrie et de rentrer en possession de tous mes droits de citoyen. C'est la République qui m'a fait ce bonheur; que la République reçoive mon serment de reconnaissance, mon serment de dévouement, et que les généreux citoyens qui m'ont porté dans cette enceinte, soient certains que je justifierai leurs suffrages en travaillant, avec vous, au maintien de la tranquillité, ce premier besoin du pays, et au développement des institutions démocratiques auxquelles le peuple a droit!
Source : Gallica

Louis-Napoléon Bonaparte, représentant du peuple à l'assemblée nationale… (1848)

A peine eut-on appris à Londres que la Révolution de Février avait proclamé la République française, qu'il s'empressa d'accourir pour mettre son épée au service de la patrie ; mais le Gouvernement provisoire jugea prudent de l'inviter à s'éloigner, et il partit, encore une fois, pour attendre, sur la terre d'exil, le moment où la France croirait devoir l'appeler dans son sein, et où il pourrait, sans danger pour elle, se consacrer, tout entier, à son service.
Source : Gallica

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