Résumé

J.-J. Chomette La Vérité à tous, par J.-J. Chomette… (1872)

Sans cette guerre inqualifiable, qui nous aliénait les coeurs des peuples, un tel chef, maître de Naples et de Rome, eut porté un terrible coup aux Hapsbourg. La France est-elle bien venue à taxer l'Italie d'ingratitude?
Après les plus grands efforts, Rome est obligée de se rendre, et Garibaldi de se frayer un passage à travers les lignes françaises et autrichiennes. Dans cette campagne mémorable, il perdit celle qui réalisa la plus haute expression de l'intimité de deux coeurs. En combattant à ses côtés, elle montra combien elle s'identifiait avec ses pensées généreuses.
Source : Gallica

J.-J. Chomette La Vérité à tous, par J.-J. Chomette… (1872)

« En vue de l'harmonie le président sera choisi par l'Assemblée, » demandait M. Grévy. Cet amendement basé sur les saines notions du droit est devenu historique. On fondait la République sur les ruines de la monarchie et on l'exposait au début aux tiraillements de la rivalité des deux pouvoirs. On citait l'exemple des Etats-Unis. Chez ce peuple même, qui ne renferme pas d'anciennes races royales, cette institution est mauvaise. N'a-t-on pas vu les intrigues du président Jonhson sur le point de rallumer la guerre et de faire perdre les fruits de la victoire du Nord, si chèrement achetée?
Source : Gallica

J.-J. Chomette La Vérité à tous, par J.-J. Chomette… (1872)

Tout annonçait que les élections auraient été républicaines et donné au commandement plus de
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fermeté et de décision. M. Gambetta, en refusant les représentants de la France assumait sur la République une grande responsabilité. Cette hardiesse n'était pas sans grandeur. Après la victoire : « Vois France, l'empire t'a livrée à tes éternels ennemis ; la République apparaît, te tire de l'abîme et te donne une gloire incomparable, choisis ». La logique exigeait qu'il s'appuyât sur les républicains les plus estimés.
Source : Gallica

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