Résumé

Albert Maurin,  Les Interpellations. M. Thiers… (1867)

“ Mais elle était bien vivante, la Pologne, quand la polilique de l'équilibre européen, la politique qui se targuait de n'obéir qu'à l'intérêt exclusif de l'Etat et jamais aux principes ; cette politique à l'apologie de laquelle hier encore , au sein d'une assemblée française, M. Thiers consacrait pendant quatre heures les ressources de son incontestable talent ; quand la politique « des intérêts, » assista sans s'émouvoir beaucoup, à son dépècement. ”
Source : Gallica

Albert Maurin,  Les Interpellations. M. Thiers… (1867)

“ Pour parler le langage de M. Thiers, nous dirons qu'il y en avait encore une, et c'est lui qui l'a commise, en employant son beau talent d'orateur à méconnaître la grandeur de la politique de Napoléon III.
M. ROUHER. I
Une incomparable éloquence, le calme de la raison au milieu des orages de la tribune, joint à une chaleur de conviction qui s'élève quelquefois jusqu'à la passion ; — il est bon que la vérité ne laisse pas toujours à l'erreur le privilège de se passionner ; — une profonde connaissance des choses de ce temps
”
Source : Gallica

Albert Maurin,  Les Interpellations. M. Thiers… (1867)

“ La politique des Bourbons, toujours suivant M. Thiers, eut encore un autre trait principal ; mais avant d'en parler, il faut appuyer un instant sur la « politique d'Etat. »
Cette politique, telle que la comprend M. Thiers, est évidemment la politique des deux morales : la grande et la petite ; la grande à l'usage de la collectivité, la petite à l'usage de l'individu. Notre conscience se révolte un peu contre cette théorie de l'ancien ministre du 1er
”
Source : Gallica

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