Albert Maurin

Résumé

Albert Maurin La Grande Armée en 1812 (1859)

Pendant cette retraite pénible et glorieuse, l'attitude de Napoléon fut celle d'une grande âme aux prises avec l'adversité. Les souffrances de l'armee, le soin de son salut, la prévoyance des projets de l'ennemi occupent sa vaste pensée sans. troubler son esprit.
A Dorogobourg, l'arrière-garde, sous les ordres du maréchal Ney, venait d'être attaquée en queue et en flanc par les russes commandés par Platoff. Le brave maréchal, avec cette rare intrépidité qui lui était familière repousse l'ennemi avec une poignée de braves pour protéger le gros de l'armée en retraite sur Smolenks.
Source : Gallica

Albert Maurin La Grande Armée en 1812 (1859)

Le navire poussé par d'énormes masses d'eau venait d'être cloué sur la pointe d'un rocher caché dans les vagues de la mer, furieuse, accident que l'art n'aurait pu éviter, malgré le courage que déployaient les marins à lutter contre l'élément trompeur.
Source : Gallica

Albert Maurin La Grande Armée en 1812 (1859)

Maudite neige tomberas-tu toujours?
Les pavés blanchis par la neige Soudaint me rappellent au drapeau, Sous l'étendard du sacrilège Il n'existe plus qu'un tombeau ; Mais sans ecrit mon pauvre frère A combattu pendant trois jours.
Pour me rappeler ma misère Maudite neige tomberas-tu toujours 7
Lorsque les montagnes blanchies Ma tête sera comme toi ; S'il faut abandonner la vie, Je la quitterai sans effroi.
Source : Gallica

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