Mer de Marmara

Définition et enjeux

Portrait de Victor Baudot Victor Baudot,  Au pays des turbans : Grèce, Syrie… (1896)

“ Les flots bleus de la mer de Marmara nous enserrent de toutes parts. Stamboul n'est plus qu'une ligne à l'horizon. Bientôt la cloche du bord nous appelle au repas du soir, et lorsque nous remontons sur le pont, la chaleur du jour a fait place à une délicieuse fraîcheur. La lune se lève avec cet éclat qu'on ne lui voit qu'en Orient ; la mer est unie comme une glace ; seules, de petites vagues mutines se dressent à la proue et glissent en murmurant le long des flancs du vaisseau. ”
Source : Gallica

Portrait de Conrad Malte-Brun Conrad Malte-Brun,  Géographie universelle de Malte-Brun… (1855-1857)

“ Ce détroit sinueux, profond, libre de toute île, et n'ayant que peu d'écueils, ressemble, avec ses deux rives taillées en amphithéâtre et sillonnées de vallons et de sites pittoresques, non à une mer, mais à un grand fleuve coulant du nord-est au sud-ouest. Il est sans rival dans le monde par l'importance des mers qu'il ouvre : c'est la clef de la mer de Marmara, ce beau lac maritime interposé entre l'Asie et l'Europe ”
Source : Gallica

Tinco Martinus Lycklama à Nijeholt,  Voyage en Russie, au Caucase et en Perse… (1872-1875)

“ Assise sur la mer de Marmara, à l'entrée du Bosphore, la nature lui a, de plus, donné ce petit bras de mer sinueux s'enfonçant dans les terres, que l'on appelle la Corne d'Or, étroit ruban qui sépare la cité primitive de ses faubourgs et forme un port sûr et commode d'une lieue de long. Le vieux Stamboul figure un triangle, dont la base, appuyée sur la mer, offre au levant la pointe du Séraï ou palais des sultans, et au couchant le château des SeptTours ; l'angle nord, figurant le sommet, porte le nom des Blaquernes ou de Balata ; c'est le quartier juif, le plus
affreux de tous.
”
Source : Gallica

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