René Bujon, Téhéran Saint-Pétersbourg ; Un hiver à Téhéran… (1900)
“ Les rues sont transformées en marécages ; dans les chemins qui descondent de la montagne aux abords de la ville, la neige détrempée alterne avec des flaques d'eau, des mares, des étangs. Des ruisseaux boueux sillonnent la chaussée, des amas d'écume jaune sont arrêtés à l'entrée des conduites qui traversent la route. C'est trop d'humidité pour les murailles de Téhéran. Dans les maisons, on s'inquiète, on parle des accidents arrivés les années précédentes, des toits écroulés, des morts et des blessés. La moindre tache au plafond donne des craintes. ”
