François-Joseph de Villeneuve, Notice sur la Chapelle royale de la Sainte-Baume… (1823)
“ La Sainte-Baume a ce double avantage : les abords en sont pénibles, des rochers immenses qui semblent menacer le Ciel, effraient le mortel qui s'en approche; et sans le mélange des arbres, aussi vieux que le temps, et qui conservent pourtant toute leur verdure, on croirait être dans un désert affreux : tandis qu'en montant au Saint-Pilon, qui domine perpendiculairement la Sainte-Baume, tout change aux yeux du spectateur, et la terre et la mer deviennent, pour ainsi dire, tributaires de ses plaisirs. ”
