Paul Blanchemain,
Paul Lerolle : souvenirs d'un ami
(1925)
“ Quand est arrivé l'instant douloureux de la séparation, quand cette vénérable mère s'est éteinte doucement au milieu de tous ses enfants et petits-enfants réunis, quand tout ce qu'il y avait de grand et de bon en cet être chéri lui est apparu plus qu'en aucun autre jour de sa vie, Lerolle a éprouvé une telle impression, le souvenir de ce dernier adieu s'est gravé si profondément dans son cœur, que, sans cesse, il en ressent tout ensemble l'amertume et le réconfort. Les jours s'éloignent, les années se succèdent. A chaque pas de sa vie, il croit la revoir. ”
