Henri Rivière,
Les fatalités : le combat de la vie
(1882)
“ Soit que cette nuit de Buzenval, où il avait fait pour la première fois son devoir de gentilhomme et de soldat, lui eût ouvert d'autres horizons que ceux de sa vie passée, soit plutôt que l'atonie du corps eût amené celle de l'esprit, il paraissait distrait et voyait à peine ce qui se faisait autour de lui. Il est vrai qu'un incident assez extraordinaire et dans lequel il avait joué un rôle, l'absorbait tout entier. Un jour qu'il était allé se promener au Jardin d'Acclimatation, il s'était dirigé du côté des animaux. ”
