Julien Delahais, Dieppe et les Dieppois pendant la guerre de 1870-71 (1889)
“ Dans ces conditions, vous avouerez qu'il était difficile au général Trochu de briser le cercle defer qui enserrait Paris. — Ainsi, vous, l'homme de la résistance à outrance, vous êtes d'avis qu'il faut faire la paix. — Hélas ! oui, dit Pierre en courbant le front, je l'avoue avec désespoir et la mort dans le cœur, la paix est impérieusement nécessaire. Dieu veuille que l'Allemagne ne se laisse pas entraîner par le vertige de ses victoires et qu'elle n'exige pas de nous des sacrifices trop grands. — La Prusse, répondit Duflot, comptezy bien, sera implacable. ”
