Adolphe de Cardevacque, Histoire de l'invasion allemande dans le Pas-de-Calais… (1872)
“ Loin de nous la pensée d'attaquer les absents ; l'autorité militaire s'est chargée de condamner le chef de ce bataillon, en attribuant à son ignorance, son incurie et sa faiblesse, la malheureuse affaire de Souchez. Mais, qu'il nous soit permis de déplorer l'ordre fatal qui appelait des hommes mal équipés, mal armés, mal instruits dans une localité où ils ne trouvaient aucun appui contre une attaque de l'ennemi. Le courage ne se donne pas, on l'a dit depuis longtemps ; il est loin de s'affermir dans le cœur de jeunes gens placés dans une position aussi défavorable. ”
