Alton Dondeyne,
Carnet de guerre d’Alton Dondeyne
“ Il pleut toujours, le secteur de Souchez n’est plus qu’un lac de boue. Nous retournons a ce fortin terrible, il y a tellement de la boue que ça nous rentre par la ceinture du pantalon, il faut deux heures pour faire un kilomètres. Le lendemain de notre arrivée au tranchées, un 210 tombe a l’entrée de notre « Gagna ». Un homme est décapité, un autre est tué par la chute d’une poutre un troizième qui était a l’entrée et a reçu l’obus sur lui est pulvériser, on a retrouver qu’une paume de la main et quatre doigts, c’est tout ce restait d’un garçon de vingt et un an, et cinqs blessés. ”
