Général Charles-Marie de Bazaine

Définition et enjeux

François-Charles Du Barail Mes souvenirs (12e édition) (1898)

L'ennemi abandonna dans ses positions ses morts et ses blessés, nous laissant dans les mains, comme trophées de la victoire, 1,200 prisonniers, 3 drapeaux, 11 fanions et 8 belles pièces de canon, supérieurement attelées.
Le général Bazaine, acclamé par ses troupes, après cette brillante affaire, dont elles avaient pu comprendre le mécanisme et admirer la rapidité, devint, "à partir de ce jour-là, le grand favori de l'armée. Le soldat, heureux et fier de se sentir commandé par un véritable homme de guerre, lui prodiguait les marques d'une confiance illimitée, aveugle.
Source : Gallica

Portrait de Raymond-Adolphe Séré de Rivières Raymond-Adolphe Séré de Rivières Procès du maréchal Bazaine (1874)

Les rapports avec l'ennemi font également l'objet des dispositions formelles fixées par le décret du 13 octobre 1860 : « Le commandant supérieur doit avoir le moins de communications possible avec l'ennemi. » Pourquoi ces allées et venues continuelles s'il n'existait pas de pourparlers entre le prince Frédéric-Charles et le maréchal Bazaine?
Source : Gallica

Souvenirs de 1870-1873. Patrie… (1877)

Après un combat acharné, si les armes deviennent le prix de la victoire, l'honneur des vaincus est sauf. Mais si une longue inaction a précédé le moment de la capitulation, que peut-il y avoir de plus amer pour une armée que de déposer ses armes ? Du moment où le temps ne lui faisait pas défaut pour les détruire, le maréchal Bazaine aurait dû épargner à ses soldats cette dernière humiliation, en leur ordonnant de les briser. Ne devait-il pas comprendre d'ailleurs qu'en les remettant à l'ennemi, celui-ci allait les retourner contre d'autres soldats français.
Source : Gallica

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