Charles de Mazade,
La Guerre de France en 1870-71
“ Ce que la diplomatie n’avait pas fait, il fallait que l’armée française fût en mesure de le faire par elle-même. « C’était une question militaire, » a dit M. le duc de Gramont, qui ne s’est jamais moins trompé. Être prêts ou n’être pas prêts, c’était là en effet tout le problème, et ici M. le duc de Gramont s’effaçait devant M. le maréchal Lebœuf, qui déclarait à son tour que rien ne manquait, qu’on était « absolument prêt. » Seulement il est clair qu’on allait à une étrange et redoutable crise, si M. le maréchal Lebœuf était aussi bien préparé que le ministre des affaires étrangères. ”
