Eugène Véron,
La troisième invasion. De la déclaration de la guerre à la capitulation de Sedan
(1876-1877)
“ Que devaient penser, le 29 octobre, des officiers qui avaient assisté à de pareilles comédies ? de la patrie; comment peut-il avoir l'autorité d'ordonner à ses soldats de livrer leurs armes et de recevoir des chaînes?. Faire mettre bas les armes à une armée en campagne n'est pas même une capitulation ; c'est une usurpation de pouvoir, une trahison, une lâcheté. Un général n'a pas le droit de traiter de son armée; il doit combattre jusqu'à la dernière extrémité. Celui qui commande de rendre les armes et ceux qui obéissent sont également traîtres et méritent la peine capitale. ”
