Général Cambriels

Définition et enjeux

Grenest L'Armée de l'Est : relation anecdotique de la campagne de 1870-1871… (1895)

Il estime, comme le fera, croyons-nous, tout homme impartial, que le plus grand tort du général Cambriels a été, gravement blessé à la tête comme il l'était, d'accepter le commandement en chef, et'que son état-major, qu'il a vu de près, ressemblait à tant d'autres de cette malheureuse époque, c'est-à-dire ne paraissait guère à hauteur de sa mission.
Source : Gallica

Cte de Nogent Histoire de la guerre de 1870-71… (1871)

Le général Cambriels dans sa situation dangereuse réunit un conseil de guerre. D'après l'avis unanime de ses officiers, il commença à opérer sa retraite, sur Besançon, une forte place de guerre, à l'abri de laquelle il pouvait concentrer tous les éléments de résistance épars dans le pays, les organiser, les instruire, les rompre à la discipline, en former enfin une armée ; une armée de l'Est qui pût être bientôt en état de marcher sans crainte et de tenir la campagne sans danger.
Source : Gallica

Paul Bondois Histoire de la révolution de 1870-71 et des origines de la troisième République… (1888)

Le général Cambriels fut mal accueilli ; avant de reprendre la campagne, il désirait procéder à une réorganisation générale de toutes les forces de l'Est, et il se trouva en conflit d'autorité avec le général Garibaldi, qui venait d'arriver à son quartier général d'Autun. Calomnié à celte occasion par la presse exagérée, qui considérait l'arrivée du général Garibaldi comme le seul gage de salut qui restât à la France, attaqué clans son honneur de soldat, le général Cambriels sentit ses blessures se rouvrir
Source : Gallica

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