Joseph Philippe Toussaint Bordone

Joseph Philippe Toussaint Bordone

Résumé

Portrait de Joseph Philippe Toussaint Bordone Joseph Philippe Toussaint Bordone Garibaldi et l'armée des Vosges… (1873)

Extrême urgence : des trains de matériel de guerre partis ce matin de Dijon à Gray ont dû rétrograder de Gray à Dijon par suite de l'apparition d'éclaireurs prussiens. Ce fait nous étonne et nous inquiète, en outre il dérange nos combinaisons pour les approvisionnements. Comment se peut-il faire que l'ennemi se présente dans le voisinage de notre brave armée ? Est-ce que la vigilance du général Bordone sommeillerait? Nous ne pouvons le croire. Nous vous prions de nous rassurer bien vite et de nous dire si nous devons faire garder Gray par des troupes distinctes des vôtres.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Philippe Toussaint Bordone Joseph Philippe Toussaint Bordone Garibaldi et l'armée des Vosges… (1873)

Alors votre chère Nice, le pays ou reposent les os de vos aïeux, et où, comme vous le disiez, « Cavour vous a fait étranger, » ne sera plus ni italienne ni française; elle sera comme vous le désirez, la ville libre, la ville heureuse d'avoir donné la vie à un homme tel que vous.
Encore une fois, Garibaldi, au revoir!
Il est des hommes dont l'idée non comprise de leur vivant triomphe après leur mort, que l'histoire venge de l'injustice de leurs contemporains et que la postérité honore et considère comme ce qu'ils ont été réellement, des martyrs du droit, du progrès et de
l'humanité
Source : Gallica

Portrait de Joseph Philippe Toussaint Bordone Joseph Philippe Toussaint Bordone Garibaldi et l'armée des Vosges… (1873)

Les progrès de l'artillerie, à défaut de la barbarie d'un ennemi sans honneur militaire, et qui sans avoir détruit ni même réduit au silence un ouvrage quelconque d'une place, envoie des obus jusque sur ses établissements hospitaliers, condamne à la destruction toute ville qui se trouve dans de pareilles conditions. Il existe déjà d'ailleurs un nouvel engin de guerre qui, par sa portée énorme et par sa puissance de destruction, rend inefficace le système des forts détachés qu'on regardait, il y a très-peu de temps encore, comme la dernière expression de la défense des places.
Source : Gallica

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