Charles Louis de Saulces de Freycinet, La Guerre en province pendant le siège de Paris… (1871)
“ On a remarqué, surtout à la fin de la guerre, l'indiscipline qui régnait parmi les troupes; non pas qu'elle se manifestât par une rebellion ouverte, mais bien plutôt par une nonchalance, une mollesse à exécuter les ordres reçus, un laissez-aller général. Cette indiscipline est allée en augmentant avec nos désastres, parce qu'il est dans le caractère du soldat français d'être beaucoup plus facile à gouverner dans la bonne que dans la mauvaise fortune. La victoire soutient le moral du soldat et le dispose à tout supporter ; la défaite l'abat, le décourage et lui rend le métier odieux. ”
