Général Bourbaki

Définition et enjeux

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade La Guerre de France en 1870-1871…

Cette armée promise à un si grand malheur, elle se composait des corps plus qu’à demi désorganisés qui s’étaient repliés vers le centre, vers Bourges, après les désastres d’Orléans aux premiers jours de décembre, et elle venait d’être mise sous les ordres d’un des chefs les plus populaires, le général Bourbaki, arrivé depuis peu sur la Loire.
Toujours jeune avec ses cinquante-six ans, esprit brillant et fin, cœur chaud et impétueux, caractère franc et résolu, Bourbaki était certes l’homme le mieux fait pour conduire une entreprise hardie dans des conditions moins contraires.
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H. Garnier Six semaines dans un phare

Les Anglais sont hors de combat. Le général Bourbaki n’a devant lui qu’un épais rideau de soldats russes ; il ne s’arrête pas un seul instant, et donne tête baissée dans l’ennemi. Celui-ci, qui croyait tenir la victoire, étonné de l’attaque audacieuse d’une poignée d’hommes, fléchit et recule, mais bientôt il resserre et reforme ses rangs. Le général Bourbaki est obligé de replier ses bataillons décimés. La position est grave. Notre courage est impuissant contre le nombre. Les Français tiennent toujours.
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Les Veillées récréatives... (1859)

Le fils de ce guerrier célèbre, non moins célèbre que son père, le général Bourbaki, qui a été élevé en France, et qui a reçu son éducation militaire à Saint-Cyr, est aujourd'hui un de nos meilleurs généraux. Il a conquis tous ses grades, tant en Algérie qu'en Crimée, sur le champ de bataille, à la pointe de son sabre, et il commande à cette heure une de nos divisions de l'armée d'Italie, et bientôt sans doute, comme son père, il dira à nos soldats en les conduisant à la victoire : Enfants, avec l'aide de Dieu, et pour la bonne cause, on est toujours sûr de triompher !
Source : Gallica

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