Charles Lachaud,
Affaire Bazaine : plaidoirie complète de Me Lachaud…
(1873)
“ Je n'ai pas de ma personnalité l'opinion que le ministère public paraît avoir de la sienne, et quand il attaquera l'avocat, l'avocat se taira; il n'est rien dans le débat, et quand il a fait son devoir, quand il a le témoignage de sa conscience, il lui est à peu près égal de ne pas l'avoir d'autre part. Cependant, est-il vrai, messieurs, que j'ai fait descendre le débat? Est-il vrai que je n'en ai pas compris les grandeurs? Est-il vrai que j'ai défendu le maréchal comme on défend un accusé vulgaire? Si c'est là un outrage qu'on m'adresse, j'en appelle à vous pour me venger. Ah! ”
