Auguste Pourcet, Procès du maréchal Bazaine (1874)
“ Depuis le jour où le maréchal Bazaine fut placé à la tête de l'armée, il semble qu il ne se soit pas un seul instant préoccupé des obligations que lui imposait le commandement suprême. Il n'est peut être pas un point, non-seulement de la règle écrite, mais aussi de nos traditions militaires, que le maréchal n'ait transgressé plus ou moins ostensiblement. Si grande que soit l'autorité du commandant en chef, le meilleur usage qu'il en puisse faire sera toujours d'assurer la rigoureuse observation des règlements, lesquels s'imposent également à tous les degrés de la hiérarchie. ”
