Émile de La Bédollière,
Bazaine et la capitulation de Metz
(1873)
“ Dans la pensée du législateur, le général à la tête d'une armée en campagne ne peut et ne doit que combattre. Il n'a pas le droit de traiter avec l'ennemi. Un pareil acte de sa part est une usurpation de pouvoirs, même après l'insuccès de la lutte, il est puni par la loi. Mais la capitulation devient déshonorante et criminelle si elle a eu pour résultat de faire poser les armes à la troupe, ou si le général en chef l'a consentie sans avoir fait tout ce que prescrivaient le devoir et l'honneur. Ces dispositions des lois sont applicables au maréchal. ”
