Dick de Lonlay,
Français & Allemands : histoire anecdotique de la guerre de 1870-1871…
(1887-1891)
“ Cette parole, qui explique si bien la capitulation de Metz, répétée, en 1873, au cours du procès Bazaine à Trianon, fit courir, dans la France entière, un frisson d'indignation et de honte. Oui, Metz avait du patriotisme ! Ses citoyens étaient prêts à donner leurs fortunes et leurs vies ; les mères voyaient succomber leurs petits enfants, sans éprouver d'autre sentiment qu'une haine plus profonde contre l'ennemi : tous les Messins, hommes et femmes, rivalisaient de dévouement et d'abnégation ”
