Résumé

Pétition relative à la Belgique… (1880)

Il ne peut y avoir qu'une voix en Europe sur l'attitude que la Belgique a gardée depuis le commencement de cette lutte, l'une des plus sanglantes qu'ait jamais eue à déplorer l'humanité. La Belgique a rempli de la façon la plus complète les devoirs que lui impose sa neutralité, elle a tendu les bras aux blessés des nations belligérantes, quelque fût le drapeau sous lequel ils avaient combattu. Je suis convaincu, quoique on en ait pu dire, on gardera de l'humanité qu'à montrée la Belgique un précieux souvenir.
Source : Gallica

Pétition relative à la Belgique… (1880)

M. Anspach, bourgmestre de Bruxelles, voulut bien accepter la présidence d'honneur, et Sa Majesté le Roi nous accorder son patronage.
Le Comité était ainsi constitué sur la base la plus large sous le titre de Comité du pain, secours aux Messes et aux victimes de la guerre.
Il songea aux populations éprouvées par les événements, aux paysans ruinés, aux villages incendiés, aux ouvriers privés de travail par le fait de la guerre, aux exilés, aux expulsés, aux victimes de toutes nations que le terrible fléau avait jetés hors de leur sphère d'activité ou de leur milieu de prospérité.
Source : Gallica

Pétition relative à la Belgique… (1880)

Vous êtes venus, avec l'empressement le plus spontané, le plus généreux, nous apporter vos offrandes pour les blessés, pour les incendiés, pour tous ceux que l'on peut appeler les victimes directes et saignantes de la guerre. — Ne pensez-vous pas que ceux qui sont les victimes indirectes et plus humbles en quelque sorte de cette même guerre, l'ouvrier sans travail, sans pain, sans abri, le père d'une famille que la faim décime aujourd'hui, que le froid achèvera de tuer demain, aient droit, eux aussi, à une part de votre émotion, de votre pitié, de votre sollicitude?
Source : Gallica

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