Résumé

Henri Monod Rapport du comité évangélique auxiliaire de secours pour les soldats blessés ou malades 1870-1871… (1875)

La Société suisse voulut bien, dès l'origine, nous offrir de prendre à son compte une salle de quarante lits dans l'ambulance. Avec quelle rapidité, quel dévouement elle a su préparer et installer cette salle, tous ceux qui ont travaillé à notre œuvre le savent comme nous. Ils savent aussi que nous n'avons tous fait, Français et Suisses, qu'une seule famille, et que le zèle et la charité n'ont de part et d'autre point de patrie.
Source : Gallica

Henri Monod Rapport du comité évangélique auxiliaire de secours pour les soldats blessés ou malades 1870-1871… (1875)

Les artilleurs nous ont paru plus intelligents que les soldats des autres armes; l'un d'eux est resté avec nous pendant toute la durée de notre ambulance; la Bible devint son sujet constant d'étude; l'une de nos diaconesses lui enseigna la calligraphie, et lorsque nous fermâmes la maison, il alla mourir à l'ambulance évangélique de la Bastille, ayant supporté avec patience ses longues souffrances, et regardant d'un cœur assuré aux réalités éternelles.
Source : Gallica

Henri Monod Rapport du comité évangélique auxiliaire de secours pour les soldats blessés ou malades 1870-1871… (1875)

L'ordre, la méthode, la propreté qui régnaient à l'ambulance sont son œuvre; c'est à elle que l'on a dû la prudence avec laquelle ont été recueillis, puis distribués les approvisionnements ; et par-dessus tout, c'est à son cœur toujours ouvert, à sa sympathie toujours éveillée, à cette délicatesse féminine qui devine les angoisses intérieures et qui les apaise par une douce parole, que nos chers malades ont dû de nombreux soulagements.
Source : Gallica

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