Résumé

Les Ambulances de la presse, annexes du ministère de la guerre pendant le siège et sous la Commune… (1872)

Il serait impossible de raconter tous les traits de courage et de dévouement qui signalèrent cette campagne des Ambulances de la Presse, qui ont soigné et pansé plus de 1500 blessés. Pendant quatre jours, le docteur Demarquay a montré sur le champ de bataille de la chirurgie ce courage froid, sans fougue et sans faiblesse, la première qualité du vrai praticien, et a prouvé une fois de plus que notre grand art n'est qu'une des mille formes de la charité : la science, en un mot, apportant son concours au dévouement.
Source : Gallica

Les Ambulances de la presse, annexes du ministère de la guerre pendant le siège et sous la Commune… (1872)

La gestion de notre Ambulance avec le concours du frère Exupérien devenait chaque jour de plus en plus difficile.
Dans ce moment de ferveur révolutionnaire, tout le monde commandait et requérait; il fallait lutter contre les prétentions de ceux qui croyaient avoir le droit de nous commander, oubliant que notre hôpital étant une œuvre privée et purement philanthropique, ne relevait, en un mot, que de notre dévouement. Il fallait donc bien établir nos devoirs vis-à-vis des victimes de la guerre civile et notre droit en face de la Commune.
Source : Gallica

Les Ambulances de la presse, annexes du ministère de la guerre pendant le siège et sous la Commune… (1872)

Pas plus que l'armée, pas plus que le matériel de guerre, pas plus que les préparatifs de défense, le personnel, le matériel d'ambulance et les préparatifs de secours aux blessés n'étaient organisés, quand le siège de Paris devint pour la capitale une certitude. Ce fut pendant que se resserrait le cercle de fer de l'ennemi que l'armée s'organisa sous une puissante direction, que le matériel de guerre se compléta, que les préparatifs de défense surgirent merveilleusement autour de l'enceinte de la ville assiégée.
Source : Gallica

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