Résumé

Société de secours aux blessés militaires Compte-rendu des travaux du Comité sectionnaire Lyonnais de la Société française de secours aux blessés & malades des armées de terre et de mer… (1872)

Il est vrai que jadis un combat était une école de bravoure et d'héroïsme. On se battait à armes égales, autant que possible, et le vainqueur tendait généreusement la main au vaincu. Hélas, les temps ont bien changé; les principes de la science militaire moderne tendent à faire de la guerre une
véritable école de destruction. C'est ce nouveau système de batailles à l'artillerie qui a coûté à la France non préparée tant de sacrifices et de ruines. Les malades se sont cruellement ressentis de la perfection des engins destructeurs.
Source : Gallica

Société de secours aux blessés militaires Compte-rendu des travaux du Comité sectionnaire Lyonnais de la Société française de secours aux blessés & malades des armées de terre et de mer… (1872)

Dans peu de jours les Prussiens peuvent être à nos portes, c'est vous dire qu'il y a urgence à vous occuper du sort des blessés qui vous seront confiés. La Commission médicale ne vient pas faire appel à votre dévouement, car elle sail qu'il lui est acquis d'avance, mais elle vous prie instamment de vouloir bien vous enlendre avec le maire de votre localité pour y organiser une ambulance sédentaire.
Source : Gallica

Société de secours aux blessés militaires Compte-rendu des travaux du Comité sectionnaire Lyonnais de la Société française de secours aux blessés & malades des armées de terre et de mer… (1872)

Après le légitime tribut d'intérêt payé aux victimes indirectes de la guerre, il fallut s'occuper du soldat devant l'ennemi. Il était de toute justice de le suivre sur les champs de bataille, de panser ses blessures, de le transporter dans les ambulances provisoires ou fixes, pour lui prodiguer des soins, ou lui faire les opérations jugées indispensables. Tel a été le but des ambulances volantes dont la création à Lyon a été votée par le Comité directeur sur la proposition de M. le docteur Ollier, président de la Commission médicale.
Source : Gallica

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