Comité de secours

Définition et enjeux

Auteur : Arvède Barine,  Revue des Deux Mondes

“ Ce ne fut ni Vincent de Paul ni la Compagnie du Saint-Sacrement qui conçut et mit en train l’œuvre prodigieuse du relèvement des provinces. Le premier comité de secours fut fondé à Paris, en 1649, par un janséniste, M. de Bernières, auquel revient également l’invention des Relations imprimées qui allèrent informer toute la France des misères à soulager. C’était la première fois que la charité se servait de la publicité. Elle s’en trouva bien. ”
Source : Wikisource

Société de secours aux blessés militaires,  Réglements [du] Comité départemental de la Haute-Garonne (1876)

“ J'insiste, Mesdames, sur ces derniers mots : le bien que vous ferez, car le Comité de secours aux blessés n'a pas fini sa tâche, je ne sais pas même s'il en a rempli la première moitié. Longtemps encore les malades vont être évacués par milliers sur nos provinces méridionales, les ambulances ne désempliront pas, les vastes hospices regorgeront de blessés, de nouvelles œuvres seront organisées. Les prisonniers, les mutilés, les exténués, arriveront à leur tour, il faudra les nourrir, les vêtir, leur rendre la force avant de les rendre au travail. ”
Source : Gallica

La Convention de Genève et la société française de secours aux blessés des armées de terre et de mer… (1888)

“ Surprise, comme la France entière, par la déclaration de guerre de 1870, elle a dû, au milieu de difficultés de toutes sortes, suppléer aux insuffisances du service de santé de l'armée ; elle a dû pourvoir au secours des blessés et à Paris et en province. Elle fonda quatre cents comités ; elle réunit quinze millions ; elle envoya des ambulances volantes sur tous les champs de bataille ; elle créa partout des hôpitaux temporaires ; elle transporta, soigna et rapatria un nombre considérable de blessés et de malades ; elle sauva enfin des milliers de vies chères à la France. ”
Source : Gallica

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