Résumé

Comité central de secours aux familles des victimes de la catastrophe de Courrières… (1908)

Le Comité central n'a rien négligé pour accomplir sa tâche aussi rapidement que le permettaient les circonstances et pour réaliser, avec une absolue "fidélité, les intentions des souscripteurs. Sa préoccupation dominante a été non seulement de soulager les misères nées de la tragique catastrophe du 10 mars 1906, mais de doubler les réparations matérielles d'un bienfait moral et de prolonger le souvenir en même
temps que les effets du mouvement admirable de solidarité humaine engendré par le sinistre.
Source : Gallica

Comité central de secours aux familles des victimes de la catastrophe de Courrières… (1908)

Secours aux familles belges. — Parmi les ouvriers décédés se trouvaient 44 étrangers, dont 43 belges et 1 de nationalité inconnue; ce dernier n'avait aucun parent avec lui, et les recherches les plus actives ne purent réussir à faire découvrir ses origines. Les familles des mineurs belges victimes de la catastrophe méritaient une extrême
bienveillance, non seulement parce que les liens les plus étroits unissent leur pays à la France, mais encore parce que la Belgique venait de faire preuve d'une générosité remarquable dans sa participation empressée à la souscription publique.
Source : Gallica

Comité central de secours aux familles des victimes de la catastrophe de Courrières… (1908)

L'allocation collective du foyer est versée à la personne devenue, après la catastrophe, le chef de la famille ; les sommes distribuées en secours immédiats s'imputent, à titre d'acompte, sur cette allocation collective dont la valeur disponible, au moment de la répartition définitive, est, en conséquence, réduite du montant de ces sommes.
Source : Gallica

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