Résumé

Oeuvre nationale des Orphelins de la guerre…

La Caisse d'épargne, sauf les conditions particulières énoncées ci-dessus, devra traiter les orphelins de la guerre absolument comme tous les autres déposants.
ARTICLE 4.
Dans aucun cas, il ne pourra être payé pour chaque titulaire du livret plus de vingt-cinq francs par trimestre ; les intérêts devront s'ajouter périodiquement aux sommes réservées, et ce sont ces intérêts accumulés qui constitueront à l'orphelin, quand il aura atteint l'âge de seize ans, un petit capital auquel il ne pourra toucher qu'à sa majorité.
Source : Gallica

Oeuvre nationale des Orphelins de la guerre…

De ces trois cas, aucun n'est défavorable à l'orphelin, et le système adopté a le double avantage : d'initier les enfants aux habitudes de l'économie et de la prévoyance, et de leur fournir leur premier capital, qui toujours est le plus difficile à acquérir.
Constitution de dots en faveur des Orphelines de la guerre.
Afin de compléter la pensée de l'OEuvre, la présidente, Mme Thiers, chercha le moyen de doter les orphelines de la guerre. La libéralité de la Commission supérieure de répartition des secours et des offrandes nationales, lui a permis de réaliser son charitable désir.
Source : Gallica

Oeuvre nationale des Orphelins de la guerre…

Ce mode de secours laisse à la famille toute liberté d'action, puisque sur le capital destiné à entretenir chaque enfant jusqu'à seize ans, le Comité lui donne le droit de prélever 100 francs par an; mais si la famille, par son travail et son économie, peut se dispenser de toucher annuellement cette somme, le capital restera intact ; et, grossi des intérêts accumulés, il pourra servir de dot au moment du mariage, ou subvenir aux frais de premier établissement.
Source : Gallica

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