Catherine Stucky, "Maïrig", Marie Zenger, seize ans chez les orphelins arméniens à Sivas… (1915)
“ Pour sa tâche maternelle, Marie Zenger avait non seulement les grandes qualités essentielles d'intelligence et de piété, mais les traits charmants de son caractère lui furent d'un grand secours. Enjouée, très gaie môme, voyant volontiers le côté plaisant ou humoristique des choses, elle aimait à rire et à voir rire autour d'elle. Elle jouissait profondément de la nature et de tout ce que la vie offre de beau aux yeux de ceux qui savent voir et comprendre. L'enthousiasme juvénile que lui inspirait tout ce qui est noble lui attirait le coeur des jeunes ”
