Antoinette Grandsard, Un célèbre artiste ou vie d'Augustin Pajou le sculpteur… (1881)
“ Mon heure dernière ne tardera pas à sonner, cher et digne maître. Je le sens à l'affaiblissement du souffle de la vie qui n'est plus en moi qu'un léger soupir prêt à s'envoler pour toujours. Avant de mourir, je voudrais encore avoir la consolation de faire un peu de bien, et je me repose sur vous, mon ami dévoué, du soin d'accomplir mon dernier désir. Pajou ne répondit que par des sanglots étouffés à ces tristes paroles de son pauvre Stella. ”
