Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ STELLA Mon bien-aimé ! FERNAND. O délices ! délices !... Ici, où tu respires, tout nage dans une vie jeune et fortunée. Ici l’amour et la constante fidélité enchaîneraient le vagabond flétri. STELLA. Enthousiaste ! FERNAND. Tu ne sens pas ce que la rosée du ciel est pour l’homme altéré, qui, d’un monde désert et stérile, revient sur ton sein. STELLA. Et la joie du pauvre ?... Fernand, de presser de nouveau sur son cœur son unique brebis, égarée, perdue ! Fernand, aiix pieds de Stella. Ma Stella ! ”
