Adrien Decourcelle, Théâtre de campagne. Quatrième série… (1878)
“ CORINE Écoutez, je vous donne une heure à réfléchir. SILVIO, avec emportement. Une heure, c'est trop, puisqu'on ne peut vous fléchir, Pas même une minute!.. Ah ! je connais ta haine ! Tu n'es pas seulement vaniteuse et hautaine, Je ne te savais pas dûre et méchante encor. CORINE Moi méchante?.. Tu dis que tu tiens un trésor, Et ton cœur, cependant, par un caprice incline Vers Corine; sois donc logique au moins. Corine Possède des colliers en brillants, — mais elle a Un caprice, à son tour... le collier de Stella. Tu peux déroger, soit... Corine aussi déroge... ”
