Louis, Marie, ou Les Hollandoises. Tome 1 (1814)
“ Non, s'ils se croyent heureux, c'est le faux bonheur qu'ils possèdent. Malheureux! ils accusent à tort le monde, il renferme le bonheur véritable, puisque Hermacinthe et Marie peuvent le donner si bien. Je connois cependant un défaut à ma soeur, elle est inaccessible à l'amour, et le sera toujours. Fière, originale, d'une vertu parfaite, d'un esprit profond, elle ne trouvera jamais personne digne d'elle ; elle est toute entière à l'amitié. Il faut savoir tout ce que lui durent nos bons parens jusqu'à leur mort, tout ce que Marie et moi lui devons, pour connoître véritablement cette passion. ”
